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 Ethan Kaulins Aka Carsten Schuz ! L'arrivez des frangin !

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Schuz
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Membre de la famille : Cooper
Age : 26

MessageSujet: Ethan Kaulins Aka Carsten Schuz ! L'arrivez des frangin !   Sam 2 Juin - 13:15






C'était un peu comme un sourire qui cachait un mauvais événement







"Tu sais pourquoi tu es mort?
- Hmm...
- C'était nécessaire?
- Hmm...
- Relève toi maintenant.
"

Je me relevais en observant Hawks soupirer. Je l'insultais gentiment en chargeant mon arme de la plus douce des manières. Je lui faisais l'amour en remplissant la chambre. Il disparaissait alors dans mon subconscient, laissant place à la poignée de la porte qui se secouait comme une putain en open-space. Mes récentes blessures m'usaient. Le carnaval de Rio était dans mes tympans et mon corps criait de lâcher prise, comme cette séparation de chambre qui cédait au bordel derrière.



Elle dévoilait un caucasien d'une vingtaine d'années, UZI en main qui relevait son arme en ma direction avec ce sourire satisfait, mais j'étais plus rapide. Comme intransigeante, ma balle venait violer l'irlandais en face de moi, déformant son crâne de la plus hideuse des manières avant qu'il ne s'étale à terre, me faisant cadeau d'une arme dont il ne s'était pas servit. Les bruits de pas dans le couloir m'informaient clairement de leur positions alors que je sortais en boitant. Kaya m'observait alors assise sur le lit de ma mort. Elle se relevait en suivant mes pas, évitant les nouvelles flaques de sang laissées par un chargeur entier vidé dans les corps des nouveaux comparses de mon tueur.



La sécurité était prévenue, l'alarme tonnait aussi fort qu'un porc qu'on euthanasierait mal. Et entre deux coups de feu, je me mettait à couvert avec Fitzermann qui venait de me sauver de nouveau la vie. Les ricochets me permettaient de réfléchir un peu plus. Ils étaient là soit pour elle, soit pour moi. Dans les deux cas, nous étions visés et eux, mal informés. Deux hallucinations plus tard, Jason Hawks se trouvait entre les hommes qui tentaient de nous abattre. Un clignement après, ils étaient par terre à implorer de survivre.


"Nom de dieu Kaya!
- Quoi...?
"

Elle finissait son chargeur dans l'aorte d'un rouquin mal rasé et plus jeune qu'elle. Un nouvel agresseur venait de rejoindre la bataille et le dresseur pokémon était encore inconnu. Je rechargeais avec la même dextérité, cinq whiskys absents dans mon organisme. Elle en avait profité pour se munir d'un parapluie qu'elle enfonça gentiment dans la gorge du mercenaire. Il galérait à vue d'oeil jusqu'à ce que brouillard opaque de sang me fasse comprendre que le parapluie était ouvert. La toile se refermait de nouveau, laissant un instant le silence revenir. Les hommes derrières leurs planques avaient vu ce qu'il venait de se produire, et le résultat était charmant. Couverte de sang, certainement avec le VIH en poche, elle les regardait bras ouverts. Moi le méchant-gentil nettoyeur continuait d'armer mon flingue en leur direction. Mais ils refusaient de tirer plus longtemps.



Le sourire de Kaya était blanc comme neige. C'était un peu comme un sourire qui cachait un mauvais événement. Archer mâle se dévoilait au hall d'entrée, armé comme au temps du conflit de la couronne.






'Well, sometimes you can fall"







CHAPITRE I





J'avais plus de sang sur les mains que la quantité qui parcourait mon corps. Mon esprit s'était conditionné à sauver une vie qui ne valait pas grand chose au travers des yeux que je posais sur les deux officiers de police. Myers était en larme. Le stress et les émotions s'étaient lâchés dans une corrida infernale où elle priait je ne sais quel Dieu de les sauver. Autour de nous, les charognards s'amassaient, les survivants fuyaient avec les ambulances et mon esprit était focalisé sur les plaies béantes de Scofield. Il respirait comme ma mère, c'est-à-dire pas beaucoup. Kenzie me secouait en espérant que j'arrive à sauver son collègue, mais je ne l'écoutais pas. Trop occupé à entendre ses plaintes et écouter le silence qui se dérangeait par les hispaniques à l'entrée du motel de Jefferson.

A la radio, je passais un nouvel appel à l'aide, ma voix ne tremblait pas. Je me relevais lourdement, fatigué de verser tant de sang. Je ramassais ma plus belle femme et la vérifiait le nombre de coup que je pouvais tirer. C'était suffisant pour survivre trois minutes. J'avais déjà identifié six prochaines victimes à incruster sur mon palmarès. Dans ce long couloir qui résonnait, j'entendais ma famille se faire insulter, apprendre ma future mort par anémie et compter les dents que j'aurais laissé tomber au sol à une centaine de mètres sur la route.



Ils étaient là, sur le parking à courir comme des demeurés, et j'ouvrais le feu sans distinction sur les tacos que je remplissais de plomb. La bouchée fut bonne et la surprise à la hauteur du goût. Ils répondaient en prenant couverture. J'argumentais en visant désormais les moindres morceaux de chair qui dépasseraient. Les balles s'échangeaient, une première se logeait dans ma cuisse. Les trois que j'envoyais touchaient mes ennemis. A cet instant je n'avais pas réalisé mon état et courrais comme un enfant au lycée à la recherche du respect. Une UPS me servait de couverture, les agents morts dedans servaient de coussins. Un appui tête agréable sur les seins d'une femme morte. Un nouveau chargeur faisait vibrer mes yeux, et je me relevais pour envoyer la sauce. Le plus jeune s'était pris pour un ninja, courant au travers en plongeant. Dommage que sa course soit coupée par son pied qui explosait. Un hispanique bandé venait de me loger une nouvelle balle dans l'épaule et je reprenais ma couverture sur le coin du parking tandis qu'ils continuaient de se reproduire et d'arriver en masse.

J'insultais l'humour de Dieu pour me donner du courage et je réalisais que c'était mon dernier chargeur qui était déjà à moitié vidé. Une troisième balle perfora mon gilet, coupant ma respiration à son paroxysme. J'accusais le choc en restant droit, jetant mon arme au sol pour en sortir mon Glock 17 qui n'avait servit à rien dans l'histoire. Mon favoritisme me tuait, et des chevrotines caressaient désormais mes reins d'un peu trop d'ardeur. A genou et fatigué, je finissais le travail dans le flou de mon regard en espérant m'en faire un. Un cri, puis un second. C'était suffisant pour comprendre que j'avais fait mouche. Ils avançaient un peu plus prudemment, toujours avec cette soif de parier leur vie sur une table où ma main était perdante. Puis je m'écroulais au sol.



Ils me passaient dessus, prêts à violer une gamine sous le regard presque mort d'un cinquantenaire et d'un collègue qui était aussi étanche d'une bouteille ouverte.

"Myers ne sort pas!"

Mes mots avaient abusé de la radio, la moitié de Los Santos m'avait entendu à l'agonie dans mon sang, sans compter la moitié des émetteurs-récepteurs qui avaient lâché à cause des décibels. Puis des sirènes brisaient de nouveau le bruit sourd que j'entendais désormais. Mon cœur battait dans le creux de ma tête et mon souffle se perdait dans mon sang. J'étais pas mieux que Scofield, et je ressemblais à Jason Hawks dans la salle d'interrogatoire du LSPD. Les bleus arrivaient sur place en compagnie des rouges et blancs. Je me berçais d'un humour noir malvenu et ils se racontaient la blague de Toto qui était armé. Je pensais me reposer un peu. Ils m'en empêchaient en reprenant des arguments qui n'étaient pas trop valide. A entendre le nombre de tirs, la supériorité était donnée au San Andreas Police Department qui avait envoyé les nouveaux se faire gicler à la face.

"Je suis trop vieux pour ces conneries..."

Je racontais ma vie aux morts qui se dressaient à côté de moi, regardant de loin les dégâts qui continuaient de croître. Je n'avais pas de réponse, en espérant que je sois achevé le plus tôt possible. Myers sortait en panique avec Scofield sous le bras qui continuait de se vider en salissant tout. Personne ne faisait attention à moi en cette soirée. Je voyais les fleurs blanches au loin sortir de terre et ma montée au paradis se coupait de nouveau dans un relent de sang qui les ternissait de la couleur écarlate.



"T'as encore joué aux héros Ethan...
- Personne ne devient un héro Hawks...
- Preuve en est. Tu crèvera seul.
- Au moins je ne ferai plus de vagues...
- Rien que l'onde.
- Je suis bien tombé hein...?
- Tu n'es pas fait pour le bonheur. Tu t'en éloignes à chaque fois.
- Rose...
- Elle t'en voudra...
- A mort même...
"

J'hallucinais en ironisant avec les morts. Hawks me portait compagnie et ne riait pas. Il se contentait d'observer la flaque dans laquelle je me noyais. Je me faisais aspirer par ce que je gardait en moi. Mon sang était mon arrêt de mort, et je m'y étais accommodé. Les acouphènes revenaient, et le voile noir se déposait sur mes yeux. Dans un dernier moment de lucidité, les flics se ruaient sur moi pour me maintenir en vie. Je les insultais, puis Sharon, et tous les autres que j'oubliais.

Mon silence devenait de l'or, je ne gênais plus. J'avais fait mon boulot, avec mes vices.





Le diable ne meurt jamais réellement







CHAPITRE II





Une inspiration s'en suivait d'une nouvelle jusqu'à ce que les poumons ne suivent plus le rythme. J'ouvrais les yeux doucement en évitant de les perdre face à la lumière. Tenu droit au milieu d'un champ de roses blanches à l'instar d'Archer, je cherchais son visage parmi les morts qui s'élevaient autour de moi. Il n'y avait plus un son, seulement celui de mon cœur qui s'endormait sous le nectar de l'air. La brise fraîche heurtait les parcelles de ma peau. Je me refusais de bouger pour continuer de profiter du répit que m'accordait les douleurs qui s'effaçaient de mon corps. Mon dernier souffle se figeait dans l'air et je fermais les yeux dans ma surprise. J'étais heureux de pouvoir enfin trouver le repos que je convoitais. Entouré de mes songes et ceux de mes démons. Le passé inévitablement revenait à moi pour me conter une dernière fois ma vie.

"Tu m'expliques comment t'as survécu d'une balle dans la tête à Los Angeles?"



Pardonnes moi Jason, je n'avais pas envie de te répondre à ce moment là où j'oubliais la chaleur de mon sang. Je préférais laisser l'histoire se tordre sur les rumeurs et les commérages. A vrai dire, j'avais parié que c'était elle qui me tuerai avant la vieillesse. Je m'étais trompé une nouvelle fois, mais ça me rassurais d'avoir tord par moment. A toutes ces fois où je mentais au monde et à moi-même. Celles où même la faucheuse se frustrait de ne pas me prendre.

"Décidément, tu leur à donné du mal à t'avoir."



Mon frère aîné se marrait clairement de la situation dans laquelle je me trouvais. C'était rare quand il venait à moi et pourtant je le sentais en face de mon égoïsme. Je n'allais certainement pas le rejoindre de sitôt, mais l'enfer qu'était ma vie dépassait celui qui m'attendait sur toutes les matières. Je lui tendait un majeur levé, comme une provocation à la race que je lui mettrai à mon retour. Décidé à rattraper cette enfance perdue. Motivé à lui raconter ce qu'était ma vie, et les trois femmes qui l'ont composé. Il n'y répondit pas par la négative, impatient de se poser sur ce même champ qui entourait nos réminiscences.

"Tu vas enfin pouvoir te reposer un peu..."



Dieu merci, son humour avait cessé. Noa était splendide comme au premier jour. Heureuse de me voir débarquer de nouveau dans son entourage. Les morts avaient une drôle de manière d'accueillir celles et ceux qui trouvaient la rédemption dans le sang. Sa main blanche relevait mes cheveux encore crasseux pour y voir mes faiblesses. Mon visage se décomposait d'amour et de peine. Elle était là, face à moi, ses yeux verts colorant le blanc de ma mort. Le gout de ses lèvres me rappelaient l'envie, la douceur de ses caresses, la joie. Ma défunte femme enroulait ses bras autour de moi en me baignant d'amour. J'humais le bois de ses cheveux, et respirait à nouveau un air fleuri.

"Reviens-nous vite..."



Elle relâchait son emprunte sur les pores de ma peau. Je soufflais de nouveau dans le vide où seules les roses et la mer composaient ce monde. Noa se reculait alors, au même titre que mon frère ou Jason. Il était temps pour moi d'accepter mon sort et d'ouvrir les portes du purgatoire qui s'extirpaient de terre. J'ouvrais alors les yeux, agressés par la coloration brutale de la pureté à celle de l'enfer. Chaque rose se teintait de sang. Les morts qui m'accompagnaient m'avait laissé avec pour seule compagnie mon ombre qui me souriait. Elle disparaissait alors sous le sang des fleurs. Je tournais la tête et Ethan Kaulins se trouvait dans cette barrière invisible que constituait mon espace vital. Prêt à affronter l'enfer, je soupirais un peu plus de cette teinte rouge par mes poumons. Mais il ne disait rien de plus devant cette porte gigantesque.



Le Diable ne meurt jamais réellement si l'on en croit les livres. Je reconsidérait la chose en réalisant que ce qui me faisait automatiquement frémir de peur, c'était mon reflet. Cette haine pour le monde, la race humaine et toute forme de poésie dans le cœur des Hommes. Cet esprit de vengeance qui s'était atténué jusqu'à ne devenir qu'un cauchemar dans mes nuits en crise. Ces formes qui disparaissaient au contact du corps de Rose pour me soulager des douleurs. Ethan Kaulins venait embrasser Ethan Kaulins dans son égoïsme. Lequel des deux était une pensée qui avait disparue au même moment.

"Il faut du mal quelque part pour contempler Ethan dans sa médiocrité, et faire croire qu'il est bon d'être lui.
- C'est une phrase de Kaya ça...
- Ne lui fait pas défaut."



Je disparaissais en face de moi, me laissant face à cette porte que j'hésitais encore d'ouvrir. Je tournais les yeux pour y voir du bien mais je n'y voyait que les agents tombé sur le terrain. Le visage de Sharon n'y était pas, c'était déjà ça de sauvé. Je me faisais du mal, j'avançais sans l'envie d'y trouver la réponse. Mes mains baignées dans le sang se portaient sur les poignées des gravures de ma vie. Dans l'espoir d'y mettre un terme, j'acceptais le Malin en moi. Je disparaissais derrière le couloir. L'étau se refermait dans mon dos et mon corps se tordait sur lui-même. Mon premier souffle était douloureux, comme les flammes vertes de ses yeux.



Sur ce lit improvisé, à plus de dix mille mètres du sol, en allé simple à Londres, je venais de naître à nouveau.
Mais je ne pleurais pas.




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Schuz
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Membre de la famille : Cooper
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MessageSujet: Re: Ethan Kaulins Aka Carsten Schuz ! L'arrivez des frangin !   Sam 2 Juin - 13:15

Dans cette présentation, Il y a l'histoire de mon personnage ect..
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BirminghamCity
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Age : 57

MessageSujet: Re: Ethan Kaulins Aka Carsten Schuz ! L'arrivez des frangin !   Sam 2 Juin - 13:20

Bienvenue parmi les Anglais <3


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Angelina
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Membre de la famille : - LODGE -
Age : 19

MessageSujet: Re: Ethan Kaulins Aka Carsten Schuz ! L'arrivez des frangin !   Sam 2 Juin - 13:35

Magnifique présentation *-*
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BirminghamCity
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Age : 57

MessageSujet: Re: Ethan Kaulins Aka Carsten Schuz ! L'arrivez des frangin !   Sam 2 Juin - 14:59

(juste le nom de ton avatar ?)
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MessageSujet: Re: Ethan Kaulins Aka Carsten Schuz ! L'arrivez des frangin !   

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